Qui peut en bénéficier ?
- les Marocains résidant à l'étranger (MRE) de retour au Maroc ;
- les résidents étrangers titulaires d'une carte de séjour valide ;
- les diplomates accrédités.
Le permis étranger doit être encore valide : un permis expiré, provisoire ou encore en période probatoire n'est pas accepté.
Un délai à respecter
La demande d'échange doit être faite dans les 12 mois suivant l'installation au Maroc. Passé ce délai, le candidat doit repasser les examens marocains comme pour une première demande.
Documents et procédure
- le formulaire de demande d'échange ;
- le permis étranger original, accompagné d'une traduction en français ou en arabe si nécessaire ;
- une copie de la pièce d'identité, 2 photos (35x45 mm, fond bleu), un certificat médical de moins de 3 mois ;
- le reçu du droit de timbre ;
- pour les diplomates : la carte diplomatique et le document d'exonération des frais.
La démarche se fait uniquement en personne, auprès d'un centre NARSA — sans dépôt en ligne. Le candidat reçoit d'abord un permis provisoire (60 jours, 20 points), le temps que le permis étranger soit vérifié, puis un permis définitif (30 points). Les frais s'élèvent à environ 700 DH (exonérés pour les diplomates), pour un délai de traitement de 30 à 60 jours.
Permis dispensés d'examen
Grâce à des accords de réciprocité, les permis délivrés par certains pays peuvent être échangés sans repasser d'examen : pays de l'UMA (dont la Tunisie), ainsi que notamment le Bahreïn, l'Égypte, la Jordanie, Oman, la Syrie, l'Arabie Saoudite, le Bénin, le Sénégal, le Gabon, le Niger, le Mali, le Liberia, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, le Portugal, la Suisse, la Turquie, la France, la Corée du Sud, la Roumanie, la Pologne, le Japon et la Hongrie. Pour les autres pays, l'échange reste possible mais avec des vérifications supplémentaires, pouvant inclure une épreuve de conduite.
En attendant l'échange, un permis étranger reste valable pour conduire au Maroc jusqu'à un an après l'installation.